Colonisation d'Upton

L’arrivée du chemin de fer à Upton

Le 21 mai 1800, le gouvernement canadien proclame le canton d’Upton et l’ouvre à la colonisation.

La construction du tronçon de chemin de fer de la compagnie Saint-Laurent et Atlantique, reliant Longueuil à Portland au Maine, favorisa le peuplement d’Upton. En 1851, le premier train rejoint Upton et la première gare est construite peu après.

Les premiers arrivants doivent rapidement se bâtir une maison de bois rond pour résister aux froids de l’hiver, défricher, essoucher, érocher leurs terres et construire des abris pour les animaux. On brûle les souches et les racines; la potasse obtenue est revendue ce qui représente un rare revenu pour les familles. Les premières années, la terre ne produisant pas assez pour faire vivre la famille, les colons chassent, trappent, récoltent noix, fruits sauvages et eau d’érable.

En 1852, le bureau de poste, désigné sous le nom de Soraba, ouvre ses portes. Ce nom gaélique lui vient du lieutenant-colonel Duncan McDougall, un militaire écossais, qui avait acquis, en 1836 et en 1849, d’importantes quantités de terres dans le canton d’Upton. C’est en grande partie sur ses terres que s’implante alors le village d’Upton. Parmi les premiers à s’installer aux environs, on compte des Écossais, des Irlandais, des Américains et, surtout, des Canadiens-français.

Source du texte : Dominic Pelletier

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, album Notre histoire, page 269
La première gare d’Upton, que l’on voit sur cette illustration, fut construite selon le plan de l’ingénieur Casimir Stanislaus Gzowski, tout comme celle d’Acton.

Extrait du Journal le Courrier de Saint-Hyacinthe


L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, album Notre histoire, page 269
Dans le journal La Minerve de Montréal, en date du 20 juin 1851, paraissait un appel d’offres pour des stations à Upton, Acton et Windsor, sur la ligne de chemin de fer devant relier Longueuil à Portland, Maine, lancé par la Compagnie du Chemin de fer du Saint-Laurent et de l’Atlantique à Sherbrooke. On pouvait consulter les plans aux bureaux de Montréal ou de Sherbrooke.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton
Horaire des trains entre Portland et Island Pont et entre Island Pond et Montréal paru dans The International Railway Guide No. 50 en octobre 1868.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Même des bidons de lait sont acheminés par train à cette époque.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Wikipédia, Cantons de l’Est
Division du Buckinghamshire en Townships en 1792. Carte de Jean Mercier, de l’université de Sherbrooke.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
La seconde gare d’Upton a été en service jusqu’au début des années 1970.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton
Carte du Bas-Canada de 1835 par Walton & Guylord sur laquelle on voit les seigneuries et le territoire divisé en cantons.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Dans ce temps-là il en tombait de la neige! On a dû faire appel à un groupe de cultivateurs pour déblayer la voie ferrée.
 

L'arrivée du chemin de fer

Source de la photo : Archives nationales du Canada
Extrait d’une carte de 1829 dressée par Joseph Bouchette. Cette carte porte le titre de Plan shewing the new subdivision of the Province of Lower Canada by counties. Jos. Bouchette, S. Gen1. L.C. Surveyor General’s Office, Quebec, 18th March, 1829.
 

Les débuts du commerce d'Upton

L’agriculture se développe de même que les commerces et les industries. L’activité économique, sociale et religieuse est d’abord concentrée autour des moulins, du magasin général et du manoir d’Anthony MacEvilla (où se trouve actuellement le Théâtre de la Dame de Cœur) et de la première chapelle catholique, bénie en 1856. Rapidement, un deuxième pôle de développement se met en place autour de la gare. Des commerces de biens et services et des industries s’y implantent dont deux tanneries, la manufacture de tanin Miller Extracts of Bark et la Banque Jacques-Cartier.

En 1871, une vingtaine d’années après l’arrivée des premiers résidents permanents, Upton comptait déjà 1 309 catholiques et 83 protestants.

Les protestants ayant progressivement quitté le village, l’église anglicane est démolie vers 1916 et le cimetière est déménagé à Acton Vale, sur le site de l’église anglicane, vers 1950.

Source du texte : Dominic Pelletier

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Gilles Marois avait 7 ans quand fut prise cette photo sur la ferme d’Alfred Marois, rang du Carré à Upton.

Extrait du Journal le Courrier de Saint-Hyacinthe


Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Une crue des eaux au moulin MacEvilla.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Les grandes crues de la rivière Noire, à Upton, sont d’autant plus importantes qu’elle reçoit les eaux des rivières Le Renne et Duncan. Les crues endommagent fréquemment le barrage du moulin.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Une note à l’endos de cette photo indique : Georges Loiselle sort les poules. Il est aussi question d’Albert Maurice, cardeur de laine.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Vue à vol d’oiseau d’une partie du village d’Upton et des riches terres qui l’entourent. La production animale et les grandes cultures occupent la majorité du territoire de la municipalité.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
La Boulangerie Ambroise Gauthier à Upton.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Livraison de poches de farine à la Boulangerie Hermas Deslandes, coin des rues Saint-Éphrem et Monseigneur-Desmarais à Upton. On voit la voiture qui servait à la livraison du pain.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton
Plan d’assurance-incendie d’Upton publié en 1926 par l’Underwriter’s Survey Bureau. Il s’agit d’une mise à jour du plan de 1906.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
À droite, Ovila Leclerc, le chef des pompiers, en compagnie de quelques hommes de la brigade des incendies d’Upton.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Photo prise au coin des rues Visitation et Saint-Éphrem à Upton.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
À droite de la photo on voit l’Hôtel du Peuple que tient monsieur Cordeau sur la rue Principale à Upton.
 

Les débuts du commerce d'Upton

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Sur la rue Sainte-Hélène, aujourd’hui rue Lanoie, la maison de monsieur N. Marcotte, qui offre des tombes à vendre, est surmontée de deux superbes épis décoratifs; elle est la seule dont les fenêtres sont protégées par des persiennes.
 

Extrait du Journal le Courrier de Saint-Hyacinthe




Excerpt of
Circuit piétonnier d'Upton

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