En 1871, John Francis Léonard s’associe à maître Albert B. Parmelee.

En 1873, Maître Léonard devient secrétaire-trésorier des Commissions scolaires du Canton de Shefford.

En 1874, il devient également secrétaire-trésorier du village de Waterloo. D’après Cyrus Thomas, historien de l’époque(1877), c’est sa bonne connaissance du français qui l’aide à obtenir ces postes.

LA MAISON
    
En 1882, la maison Leonard passe aux mains du commerçant George E. Robinson. Acquise en 1889, par A. F. Savaria. Il la vend l'année suivante à Clara Dorval, épouse de Joseph Hubert Lefebvre (1853-1921), notaire et régistrateur de comté de Shefford.

En 1923, Mme Dorval fait don de la maison à Marguerite Lefebvre.

En 1933, la Corporation des Missionnaires du Sacré-Cœur l’acquière d’Elizabeth Lefebvre et en reste propriétaire jusqu’en 1989, tout en y ajoutant une importante section à l’arrière (SHHY).

En 1949, on y transfère le noviciat de Sainte-Clotilde-de-Horton. Mais, après l’ouverture du nouveau noviciat d’Arthabaska en 1954, la résidence de Waterloo est transformée en maison de retraite pour les missionnaires âgés. Les pères qui y résident sont appelés à exercer leur ministère à la chapelle érigée à Foster, dans la paroisse St-Bernardin de Waterloo, et ce, jusqu’à la fermeture de la maison, en 1988 (SHHY). Ils ont également été les chapelains du couvent Maplewood.

En 1989, la Résidence Sacré-Cœur passe aux mains de Thérèse Fontaine.

Située en hauteur, sur un grand terrain, connu à l’époque sous le nom de Bois des Pères, aujourd’hui largement bâti, soit la rue Girouard, la maison semblait veiller sur la ville. Construite peu de temps après le couvent Maplewood, elle en a subi l’influence. Le style Second Empire se distingue par son toit dit ¨à la Mansart¨. Ce toit permet d’utiliser les combles en plus des deux étages. Son plan est très classique, l’entrée principale centrale avec fenêtres jumelles à guillotine de chaque côté sur un volume rectangulaire. La tour centrale au-dessus de la véranda s’élève sur  deux étages. Elle est coiffée d’un toit en pavillon surmonté d’une terrasse gardée par une crête de fer forgé. Les pères y ont ajouté une croix qui y trône toujours.