Parvis des bleuets étoilés

Une belle talle de bleuets


Des parcours qui font rayonner la ville de Dolbeau-Mistassini

Né du 125e anniversaire de Dolbeau-Mistassini, le Parvis des bleuets étoilés met en lumière des talents d'ici ayant franchi les frontières québécoises pour rayonner à l’international.

Ce temple de la renommée se distingue par ses stèles uniques : un socle de béton couronné d’un bleuet de bronze, une création de l’artiste dolmissoise Carole Desgagné. L’œuvre représente deux rivières qui s’unissent en une vague rappelant le lac Saint-Jean, couronné du petit fruit emblématique, pour évoquer la détermination des « étoiles » de la communauté.

Dix personnalités y brillent aujourd’hui. Lieu de mémoire et de fierté, le Parvis demeure un symbole du talent et de l’audace que porte le territoire.

Photo : Les élus, les personnalités honorées ou les personnes qui les représentent, de même que les partenaires de l’événement du Parvis des bleuets étoilés coupent le ruban pour marquer le dévoilement des stèles, le 2 juin 2018. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P416 Fonds SHG Maria-Chapdelaine)

Parvis des Bleuets étoilés, Ville de Dolbeau-Mistassini. 

« Reconnaissance dolmissoise », Ville de Dolbeau-Mistassini, sur YouTube.


Julie Boulianne, artiste lyrique mezzo-soprano

Née à Dolbeau-Mistassini en 1978, l’artiste lyrique mezzo-soprano Julie Boulianne grandit dans une famille où le chant et le piano occupent une place importante. Très tôt, son talent la conduit à étudier le piano, à chanter dans les chorales locales et à se faire remarquer dans la région, notamment lorsqu’elle interprète Bleu, bleu, bleu, le Lac-Saint-Jean est amoureux, la chanson-thème du Festival du Bleuet à l’époque.

Ses aptitudes musicales l’amènent à entreprendre un double DEC en musique et en sciences pures, puis à poursuivre sa formation à l’Université McGill. Elle est ensuite admise à la prestigieuse Juilliard School of Music de New York, où elle perfectionne la richesse de son timbre et sa sensibilité artistique.

Julie Boulianne s’impose rapidement sur les grandes scènes. Les projets se succèdent depuis 2002. Son timbre chaud et expressif lui permet d’incarner avec finesse plusieurs rôles majeurs au fil de sa carrière lyrique, avec Les Noces de Figaro, Cendrillon, Roméo et Juliette… Son répertoire est large : Mozart, Rossini, Berlioz, mais aussi Ravel, Haendel, Offenbach, Massenet. Elle se produit au Royal Opera House (Covent Garden), à l’Opernhaus Zürich, au Théâtre des Champs‑Élysées, à l’Opéra national de Lyon, au Concertgebouw d’Amsterdam, mais aussi dans de nombreux festivals et maisons d’opéra en Europe, en Amérique et ailleurs.

Portée par ses racines dolmissoises, Julie Boulianne demeure une figure inspirante pour ceux et celles que la musique mène vers le monde.

Photo : Julie Boulianne en concert en Floride, en 2013. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P346 Fonds Julie Boulianne, Will Staples photography)

Site officiel Julie Boulianne, 2023.


Jacline Bussières, artiste multidisciplinaire

Née à Normandin en 1932, Jacline Bussières est la fille d’Arthur Bussières et de Yvonnie Boudreault. Elle a environ deux ans lorsque sa famille s’installe à Dolbeau, vers 1934. Elle y grandit et y développe un amour précoce pour les arts, passion qu’elle entretient depuis près de 60 ans de carrière. C’est dans les années 1960 que la jeune mère de deux enfants vit un éveil artistique décisif inspiré par Refus global de Paul-Émile Borduas, qui la pousse à se consacrer entièrement à la création.

Artiste multidisciplinaire, elle explore d’abord l’acrylique, puis s’initie à l’art de l’émail au début des années 1970 lors d’un cours donné par le frère Saint-Laurent au Juvénat St-Jean de Dolbeau. Cette technique la mène sur la scène internationale. Elle participe notamment à l’Expo 67 à Montréal, puis à des biennales de renom à Limoges en France (1982) et à Cobourg en Allemagne (1987).

Figure engagée dans sa communauté, elle devient la première femme à siéger à la Chambre de commerce de Dolbeau. Après son départ pour Lévis en 1978, elle ouvre un atelier-galerie au Quartier Petit Champlain en 1980. Dans la décennie suivante, elle se tourne vers la sculpture de bronze, travaillant entre autres à la Fonderie d’art d’Inverness et exposant largement au Québec.

Sa carrière la mène en Pologne, en France, en Belgique, en Italie et en Roumanie. Toujours active, Jacline Bussières peint régulièrement. En 2025, à 93 ans, elle présente Migration d’identité à la Galerie d’art des Deux-Ponts de Lévis, retraçant une carrière marquée par la persévérance dans une époque où le milieu artistique a longtemps été dominé par les hommes.

Source de l'image : Livre d’art de Mme Jacline Bussières.

Alicia Rochevrier, « L’inépuisable fougue artistique de Jacline Bussières », Segment, Radio-Canada, 10 mai 2025.

Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P424 Fonds Jacline Bussières, artiste, 2023 [instrument de recherche].


Lyne Carrier, l'élite canadienne en nage synchronisée

Lyne Carrier s’installe à Dolbeau-Mistassini en 1985. Dans sa jeunesse, elle s’illustre dans le domaine sportif aux côtés de sa soeur jumelle, Lyna, et de leur aînée, Jocelyne. Lyne se hisse parmi l’élite canadienne en nage synchronisée : avec sa sœur, elle remporte l’or en équipe au championnat canadien senior de 1977, puis décroche des médailles de bronze en équipe aux Coupes du monde de Berlin (1978) et Tokyo (1979).

En 1979, elle brille encore à Washington, remportant la 1ʳᵉ place en duo et la 2ᵉ position au combiné avant de se rendre en Nouvelle-Zélande pour le championnat Pan Pacifique et d’y décrocher l’or en équipe. À seulement 19 ans, elle peut se dire « championne du monde » dans sa discipline.

En 1980, Lyne participe à l’American Cup en Californie, où son équipe prend la 2ᵉ place et elle remporte le duo. Ce championnat marque la fin de sa carrière compétitive, après 13 ans consacrés à la nage synchronisée.

Résidant à Dolbeau-Mistassini avec son conjoint dès 1985, elle fonde un club de nage synchronisée au complexe sportif.

Incarnant la fierté sportive de Dolbeau-Mistassini, elle laisse en héritage un témoignage fort de réussite au plus haut niveau international.

Photo : Lyne et Lyna Carrier gagnent la première position en duo au Concours canadien junior du PEPS de Québec, en 1973. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P342 Fonds Lyne Carrier)


Benoît Simard, peintre autodidacte

Né à Saint-Stanislas en 1942, Benoît Simard passe son enfance au bureau de la colonisation de Mistassini. Il nourrit très tôt son sens artistique. Autodidacte, il réalise sa première peinture à 15 ans, inspiré par Le Plat Pays de Jacques Brel, directement sur le store de sa chambre. À 19 ans, il présente sa première exposition, marquée par l’importance du paysage.

Psychologue à l’hôpital Saint-François-d’Assise, il peint à ses heures et expose environ une fois par année. Sa carrière prend un élan décisif en 1974 avec une première exposition en France, qui lui vaut la médaille de la Ville de Saint-Paul-de-Vence au Grand Prix international de peinture et de sculpture. 

Installé dans le Vieux-Québec dès 1975, il se consacre entièrement à son art au début des années 1980, délaissant l’huile pour l’acrylique et développant un style semi-figuratif qui fera sa renommée.

Les créations du peintre sont riches en mouvement et textures, lesquelles s’inspirent d’un film, d’une chanson ou d’un récit qui se transforme en scénario pictural. La reconnaissance suit : il expose dans plusieurs pays, dont les États-Unis, l’Italie, l’Australie, le Japon, la Chine, l’Allemagne et bien sûr la France.

Benoît Simard est admis à l’Académie royale des arts du Canada en 1994, un fait exceptionnel pour un artiste autodidacte. Benoît Simard, Bleuet étoilé de Dolbeau-Mistassini, s’éteint en 2010, laissant une œuvre vibrante et profondément humaine. Au cours de sa carrière, il présente plus de 60 expositions, dont sa toute dernière réalisation : une série de 21 tableaux inspirée de 50 ans de chansons québécoises et présentée lors du 400e anniversaire de la ville de Québec.

Photo : Benoît Simard signe des reproductions de La marche des empereurs (Source : SHG Maria-Chapdelaine, P347 Fonds Benoît Simard).


Alain Caron, joueur de hockey

Dans le monde du hockey, le surnom Boom-Boom « Ti-Loup » Caron ne passait pas inaperçu, et encore moins à Dolbeau-Mistassini. Né à Dolbeau en 1938, Alain Caron s’est pris de passion pour le hockey dès l’âge de 15 ans. De la petite équipe locale des Castors de Dolbeau en 1956, il gravit les échelons jusqu’au hockey professionnel, portant les couleurs des Nordiques de Québec et même des Canadiens de Montréal.

Franc-tireur de premier ordre, Caron impressionne par son lancer frappé puissant et précis, qui lui vaut son surnom. Il est d'abord recruté par les Saguenéens de Chicoutimi en 1957, puis par les Thunderbirds de Sault-Sainte-Marie, les As de Québec, les Ramblers d’Amherst, les Checkers de Charlotte, les Braves de Saint-Louis, le club-école des Blackhawks de Chicago et les Seals d’Oakland avant de changer à nouveau d'équipe.

En 1967, son entraîneur chez les Buckaroos de Portland affirme que son lancer frappé file à 100 milles à l’heure. En mai 1968, Alain Caron est échangé aux Canadiens de Montréal, puis affecté à leur club-école.

Alors qu’il envisage la retraite après une saison avec les Blazers d’Oklahoma City, il accepte finalement l’offre des Nordiques de Québec. Le 15 novembre 1972, il entre dans l’histoire en inscrivant le premier tour du chapeau des Nordiques.

Il range ses patins en 1976. En 20 ans sur la glace, Alain Caron dispute 1 267 parties, marque 785 buts et évolue avec 19 équipes et clubs-écoles. Sa force de tir reste gravée dans les mémoires, encore longtemps après son décès en 1986.

Image : Carte de hockey signée d’Alain Caron chez les Nordiques de Québec, au début des années 1970. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P345 Fonds Alain Caron)

Bertrand Raymond. « Alain Caron a un lancer aussi puissant que celui de Bobby Hill (Hal Laycoe) », Progrès-Dimanche, 8 janvier 1967, p. 40.


Shayne Gauthier, numéro 44 des Blue Bombers

Avant de porter l’uniforme des Blue Bombers de Winnipeg, le Dolmissois Shayne Gauthier a testé bien des sports. Pour le secondeur originaire de Dolbeau-Mistassini, la réussite passe par la discipline, autant sur le terrain que dans les études. Sa ténacité le mènera jusqu’au football professionnel.

À l’école secondaire, tout se joue entre la vie académique et les entraînements. Shayne fréquente l’école de Saint-Georges-de-Beauce durant la saison de football et celle de Dolbeau-Mistassini en fin d’année scolaire pour se consacrer au hockey. Il doit éventuellement faire un choix, et le football s’impose.

Il poursuit dans cette voie au niveau collégial, se démarquant suffisamment pour intégrer le Rouge et Or de l’Université Laval, où il porte le numéro 44, qu’il conservera au fil des années. Avec son équipe, il remporte la coupe Vanier en 2012 et 2013.

Carrière lancée comme secondeur, Shayne complète un baccalauréat en intervention sportive ainsi qu’un certificat en entrepreneuriat et gestion des PME durant ses quatre saisons avec le Rouge et Or. Après avoir été invité aux camps d’évaluation de la Ligue canadienne de football, il est repêché par les Blue Bombers de Winnipeg en mai 2016.

Depuis, le numéro 44 évolue au Manitoba. Il cumule cinq présences en finale de la Coupe Grey, remportant le championnat en 2019 et 2021. Entre les saisons, Shayne revient à Dolbeau-Mistassini, où il présente fièrement la coupe, gravée de son nom, en 2022, et il reçoit le titre de « Bleuet étoilé » au Parvis de Dolbeau-Mistassini.

Il organise également la Classique Shayne Gauthier dans sa communauté, un tournoi amical de cornhole permettant d’amasser des fonds pour soutenir le sport chez les jeunes de la MRC de Maria-Chapdelaine.

En 2025, le secondeur amorce sa 9e saison avec les Blue Bombers.

Photo : Shayne Gauthier avec les Blue Bombers de Winnipeg en 2021. (Crédit : Winnipeg Blue Bombers, 2022)

Benoît Rioux. « Une finale de la Coupe Grey à la fois pour Shayne Gauthier », Le Journal de Montréal, 2024.

Denis Hudon. « Shayne Gauthier avec la coupe Grey à Dolbeau-Mistassini », Nouvelles Hebdo, 2022.

Jimmy Jeong. « Shayne Gauthier s’entend avec les Blue Bombers pour une saison », LCF, Winnipeg, 2025. 

Page Facebook « La Classique Shayne Gauthier ».

Shayne Gauthier en entrevue sur la page Facebook de la CFLPA Academy (vidéo), 2025.

Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P408 Fonds Famille Patrice Gauthier (Shayne Gauthier), 2022 [instrument de recherche]. 


Hélène Fortin, une voix soprano lyrique colorature

Avant de conquérir les grandes scènes lyriques, Hélène Fortin est d’abord une voix née à Dolbeau-Mistassini. 

Née en 1959, elle grandit entourée de musique chez elle, initiée au piano puis rapidement portée vers le chant. Sa passion et son talent la poussent à poursuivre des études en interprétation vocale, qu’elle termine avec distinction à l’Université Laval, avant de se perfectionner en Californie.

Soprano lyrique colorature d’exception, Hélène Fortin se distingue par sa virtuosité, sa justesse et sa présence scénique. Très tôt dans sa carrière, elle interprète des rôles majeurs qui la font remarquer : Adèle dans Die Fledermaus, Susanna dans Les Noces de Figaro, Despina dans Così fan tutte et Anna dans Les Joyeuses Commères de Windsor. Sur la scène de l’Opéra de Montréal et au-delà, elle chante aussi Constance dans Dialogues des Carmélites, Olympia dans Les Contes d’Hoffmann et Gilda dans Rigoletto.

En concert, elle interprète des œuvres imposantes comme Le Messie de Haendel avec l’Orchestre symphonique de Québec, ou La Symphonie no 2 de Mahler avec l’Orchestre du Centre national des Arts.

Son timbre lumineux et sa maîtrise de la couleur vocale l’amènent à parcourir l’Amérique du Nord, marquant durablement les amateurs d’opéra. Malgré une carrière interrompue par la maladie, Hélène Fortin laisse une empreinte indélébile dans le monde lyrique et dans le cœur de la communauté dolmissoise.

Photo : Hélène Fortin incarne Olympia dans Les Contes d’Hoffmann à l’Opéra de Montréal, en 1990. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P343 Fonds Hélène Fortin, photographie Les Paparazzi de Montréal, 1990)

Anik Larose. « Fortin, Hélène », L’Encyclopédie canadienne, 2013. 


Marie-Nicole Lemieux, chanteuse contralto

Originaire de Dolbeau-Mistassini, Marie-Nicole Lemieux est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes voix du chant lyrique à l’échelle internationale. Sa carrière prend véritablement son envol en 2000, lorsqu’elle remporte deux prix prestigieux au Concours Reine Élisabeth de Belgique. À partir de ce moment, elle se produit sur les plus grandes scènes du monde, de la Scala de Milan à l’Opéra de Paris, en passant par Londres, Vienne et Salzbourg.

Dotée d’une voix riche et expressive, la chanteuse contralto se distingue dans un vaste répertoire, allant du baroque aux grandes œuvres françaises et italiennes du XIXe siècle. Elle chante également avec des orchestres symphoniques renommés et s’illustre en récital. Ses nombreuses distinctions témoignent de l’ampleur de son talent et de son rayonnement.

Mais avant cette carrière internationale, tout commence ici même, à Dolbeau-Mistassini. Dans sa jeunesse, Marie-Nicole Lemieux chante sur sa première scène : à l’église Sainte-Thérèse d’Avila de Dolbeau, avec la chorale des Joyeux Copains de Sœur Clairette, où elle développe sa passion et ses premières bases musicales. Ces débuts rappellent que même les plus grandes carrières prennent racine dans leur communauté.

Photo : Marie-Nicole incarne Dame Marthe dans La Damnation de Faust, en 2008. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P344 Fonds Marie-Nicole Lemieux, photographie Grand'Angle Philippe Gromelle Orange)

« Marie-Nicole Lemieux, biographie », mai 2017.


Mario Pelchat, auteur-compositeur-interprète

Véritable ambassadeur de sa région, toujours heureux de revenir parmi les siens, Mario Pelchat est un fier Dolmissois.

Que ce soit à travers Le Blues de l’abondance, chanson-thème du Festival du Bleuet, ou lors des festivités de Cépages en Fête, il demeure profondément attaché à la vie culturelle de Dolbeau-Mistassini, la ville de son enfance.

Né en 1964 dans une famille où la musique occupe une place centrale, Mario Pelchat développe très tôt son amour du chant. Il étudie en musique et se fait rapidement remarquer pour sa voix chaleureuse et expressive. Sa carrière décolle à la fin des années 1980 et s’impose solidement dans les années 1990, alors qu’il devient l’un des interprètes les plus populaires de la chanson québécoise. Ses albums connaissent un important succès public et critique, lui valant de nombreuses distinctions et une place durable dans le paysage musical.

Au fil des années, Mario Pelchat multiplie les rôles : auteur-compositeur-interprète, producteur, directeur artistique et découvreur de talents. Il fonde même sa propre maison de disques, contribuant activement à la mise en valeur de nouveaux artistes, également avec son rôle de coach dans l'émission La Voix à TVA

À cela s’ajoute une autre passion inattendue : le vin, alors qu’il devient vigneron et producteur, un projet mené avec la même rigueur que sa carrière musicale.

Artiste complet et engagé, Mario Pelchat continue de rayonner bien au-delà de la scène, tout en restant profondément enraciné à Dolbeau-Mistassini, un lien qu’il entretient avec fierté et générosité.

Photo : Mario Pelchat sur scène à l’été 1991. (Source : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P239 Fonds Journal Le Point)

Serge Tremblay, haltérophile de haut niveau

Né en 1973 à La Malbaie, Serge Tremblay grandit à Dolbeau dès 1976, lorsque sa famille s’y installe. À 12 ans, il découvre l’haltérophilie au sein du club DoMiNor, fondé en 1985 à l’occasion de la 20e finale des Jeux du Québec présentée à Dolbeau. Il participe à son premier championnat provincial en 1986, puis aux Jeux du Québec de Saint-Jérôme en 1987.

Les compétitions s’enchaînent ensuite à l’échelle nationale et internationale. Serge représente le Québec et le Canada à Sarnia en 1990 et à Varna en 1992. En 1993, il remporte une médaille d’or aux championnats du monde en République tchèque. À partir de 1994, il évolue chez les seniors et accède aux plus hauts niveaux mondiaux. Son parcours le mène aux Jeux olympiques d’Atlanta en 1996 : à 23 ans, il se classe 13e dans la catégorie des 83 kg.

En 22 ans de carrière, Serge Tremblay participe à plus de 60 compétitions aux niveaux provincial, national et international. Après les Jeux olympiques, il demeure actif dans le milieu de l’haltérophilie, notamment comme entraîneur et mentor auprès de la relève.

Image : L’haltérophile Serge Tremblay s’entraîne au Club Do-Mi-Nor de Dolbeau, dans les années 1990. (Source de l’image : Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, P350 Fonds Club Do-Mi-Nor)

Extract of
Dolbeau-Mistassini se raconte

Dolbeau-Mistassini se raconte image circuit

Presented by : Ville de Dolbeau
Get There

Download the BaladoDiscovery app (for Android and iOS) and access the largest network of self-guided tour experiences in Canada.