Les maisons Dunnigan, côté sud

La première maison Dunnigan devenue fournil

La première maison Dunnigan, devenue fournil.

Ici, le premier colon, Jean Baptiste Dumont, s’était servi des troncs équarris des arbres qu’il avait abattus pour construire sa première habitation sur sa terre fraîchement défrichée, au sud du chemin.

Source photo:
Dessin: Jean-Pierre Côté, 1974, coll. Famille Andrew Dunnigan


Pension Dunnigan

Pension Dunnigan.

Vers 1819, Pierre Bonenfant, le second propriétaire, bâtit une maison plus grande selon des techniques traditionnelles françaises.  Ce bâtiment au toit aigu était lambrissé de planches verticales qui recouvraient des pièces de bois.  Avec les  années, cette demeure fut rallongée à deux reprises du côté ouest.  Elle est aujourd’hui restaurée, mais les larges souches des cheminées de pierres nous révèlent toute son ancienneté.

Source photo:
Coll. Kathleen Dunnigan


La maison québécoise et celle d'esprit français

La maison québécoise et la maison d’esprit français.

Lorsque François X. Hudon dit Beaulieu acheta la terre, la maison était trop exiguë pour ses besoins.  Il en fit donc construire une troisième, en 1861.  Cette demeure repose sur un solage plus élevé et elle est entourée d’une grande galerie, partiellement couverte par un larmier.  La pente du toit est adoucie et les ouvertures sont symétriques.  C’est une maison traditionnelle québécoise, raffinée par une ornementation classique.

Source photo:
Photo : Lynda Dionne, 1992


La maison Dunnigan et son fournil

La maison Dunnigan et son fournil, vus du côté sud.

L’essor de la villégiature a permis de conserver ces trois témoins du passé.  La première maison est devenue un fournil dans lequel la famille Beaulieu emménageait pendant la belle saison.  En 1863, le cultivateur avait tout intérêt à louer sa résidence, car l’argent était fort rare.  Il la laissait garnie de meubles et il fournissait à ses locataires l’eau et le bois dont ils avaient besoin.  Les estivants pouvaient évidemment utiliser la «cabane de bains» sur laquelle le petit sentier débouchait.

Source photo:
Dessin: Jean-Pierre Côté, 1974, coll. Famille Andrew Dunnigan


Peter Dunnigan et son épouse

Peter Dunnigan et son épouse devant leurs propriétés.

Vers 1863, un jardinier d’origine irlandaise, Peter Dunnigan, vint travailler pour un estivant avant de devenir fermier des Beaulieu dont il racheta la terre en 1896.  Trois générations de Dunnigan louèrent leur résidence et accueillirent des pensionnaires pendant l’été.  Graeme Towers, gouverneur de la Banque du Canada, fut l’un de leurs hôtes.  De 1916 à 1922, un médecin aménagea, dans une partie de l’ancienne maison de Pierre Bonenfant, un bureau où il recevait les estivants.

Source photo:
Coll. Kathleen Dunnigan




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La grande randonnée

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