Rue de la Vieille-Usine

Guillaume-Alphonse Nantel découvre l'usine

À l’occasion d’un voyage dans les cantons du Nord, à l’automne 1907, le journaliste et ancien député de Terrebonne, Guillaume-Alphonse Nantel, découvre avec étonnement l’usine de la Standard Chemical qui s’est implantée sur les rives du lac Mercier et dont les hautes cheminées noires se dressent vers le ciel. Cette vaste installation industrielle où l’on produit de l’alcool et des produits dérivés impressionne fort le journaliste, qui y voit un secteur d’avenir pour les Laurentides.

Dans un article publié en janvier 1908, il raconte sa découverte aux lecteurs de La Presse, quotidien dont il a été brièvement le copropriétaire et où il occupe alors la fonction de rédacteur politique.

Sur la photo, au pied de la colline de droite, on distingue nettement les cheminées de l'usine, qui subsistaient dans les années 1930.

© Photo : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, C. P.  R.


Guillaume-Alphonse Nantel raconte sa découverte...


André F. Sigouin

Né en 1929 non loin du lac Mercier, André F. Sigouin fut le premier enfant baptisé par le curé Charles-Hector Deslauriers dans la nouvelle paroisse de Sacré-Cœur-de-Jésus. Il sera le témoin attentif et un acteur important de l’évolution de son village natal, qui deviendra en 1940 la municipalité de Mont-Tremblant. Entrepreneur en construction, il devient maire de Mont-Tremblant en 1977, fonction qu’il assume jusqu’à la fusion définitive avec Saint-Jovite, en 2001.

Dans l'extrait suivant d’une entrevue de la série Les voix de notre histoire, conçue par la Ville de Mont-Tremblant et diffusée en 2015 sur le site de la Télévision communautaire des Laurentides (TVCL), il raconte ses souvenirs de la Standard Chemical, où son père, l’un des pionniers de la région, avait travaillé jadis.

 


André F. Sigouin se souvient




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Les voies de notre histoire

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