Histoire en résolution - conclusion

Histoire en résolution & conclusion


Texte de la narration

Papi : Vous voyez sur votre gauche une route qui monte vers le stationnement. Et bien empruntons cette petite route et en marchant j’aimerais vous lire le texte d’une résolution qui a été prise en 1852 par la fabrique afin d’engager un professeur. « Engagement de John Gow Smith de Québec sous la condition par lui de garantir au Bureau les services d’une personne du sexe de la famille pour donner 3 fois par semaine, durant l’école des leçons de tricotage, de couture et de broderie. » 

Papi : Bon qu’avez-vous remarqué ?

Guillaume : Qu’on ne donne plus de cours de broderie ou de tricotage à mon école. 

Papi : C’est vrai, mais autre chose ?

Delphine: Le texte indique le désir de la fabrique de demander à ce professeur d’aussi engager une femme pour donner des cours de tricot. Mais le terme utilisé pour demander l’engagement d’une femme est de dire « une personne du sexe de la famille ». 

Papi : Exactement Delphine, aujourd’hui on lit ces textes et on est étonné par cette façon de se référer à une femme. Je vais vous en lire un autre:

(Les cendres)
Papi : le 10 décembre 1922, Que la cendre qui sera faite au couvent et au collège Laval soit vendue à Jules Lefrançois au prix de dix piastres

Papi : le 9 juin 1969 on pouvait lire : Que demande soit faite à la commission scolaire à ce que les élèves et les professeurs devront avoir les cheveux courts et être sans barbe avant d’être admis dans les écoles en septembre 1969 et que lors des engagements des professeurs par la commission scolaire, ces dits professeurs soient de religion catholique. 

Papi : Alors, vous avez des commentaires ?

Delphine : S’il fallait appliquer ces règles aujourd’hui il y aurait des problèmes, papi. 

Papi : Tu as raison Delphine. Évaluer des textes plus anciens au regard d’aujourd’hui nous amène souvent à juger durement nos ancêtres. On est simplement plus dans ce contexte sociétal. La société a évolué. 

(Conclusion) 
Papi : Et bien les enfants, nous voilà de retour devant l’église. J’espère que vous avez aimé notre promenade à Château-Richer, première paroisse rurale organisée en Nouvelle-France.

Guillaume : J’ai adoré papi !

Delphine : Moi aussi papi merci !



Excerpt of
Histoire et légendes de Château-Richer | Circuit de 11,6 km

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